Reportages

Essen 2016, toujours plus de jeux, toujours plus de monde !

Voilà, le Spiel Essen, c’est terminé, l’effervescence et la fièvre acheteuse s’évanouissent doucement. Il est temps de reprendre le cours normal de sa vie et d’économiser à nouveau pour l’année prochaine ^_^.

Mon dieu que ce fût intense et dense, 4 jours non-stop de jeux, de monde, de découvertes et de rencontres… enfin, de re-rencontres en ce qui nous concerne car nous n’avons pas cessé de croiser et de re-croiser les mêmes personnes tout au long du week-end, et sur 174.000 personnes (nouveau record !) réparties sur 7 hall et 4 jours, il faut le faire tout de même.

Au total, nous avons testé environ 25 jeux et acheté quasiment le même nombre. Parmi tous ces jeux testés, il y en a évidemment qui sortent du lot, tandis que d’autres ne nous ont franchement pas enthousiasmé, loin de là. Il y a forcément plein de jeux achetés sur des bruits de couloir et d’autres achetés par cause de rareté, phénomène qui a tendance à croître à Essen, et cela nous fait un peu peur.

Avant de rentrer dans le vif du sujet, autant se débarrasser vite fait des choses qui ne nous ont pas plues à Essen.

Les choses « pas cool ! »

La rareté : Quelques éditeurs ont tendance à venir à Essen avec uniquement quelques boîtes, ce qui pousse forcément les gens à se ruer sur les boîtes de peur de ne pas avoir leur précieux. Second effet, vu la rareté de la chose et la demande, les éditeurs peuvent clairement se faire plaisir sur le prix. C’est notamment le cas avec « Clank ! », un jeu de deck-building se mêlant à un jeu de plateau qui nous vient des States, il n’y avait que +/- 40 boîtes pour tout le salon. J’en ai entendu parler via les chaînes Youtube et elles ont bien fait leur boulot car mon unique but était de trouver cette boîte…au prix d’une course folle, j’y suis parvenu et cela m’a coûté 70 euros ! 70 euros, jamais, au grand jamais, je n’aurais mis ce prix pour un jeu aussi pauvre en matériel, et pourtant, je l’ai fait, car je connaissais la difficulté que j’aurais à me procurer l’objet par la suite. Le temps me dira si j’ai eu tort ou non.

Clank ! 70 euros pour qlq cartes  et un plateau… cela les vaut-il ??

Asmodée : Enfin, le shop Asmodée surtout. Ils étaient sensé vendre les produits VF de leurs « affiliés » et franchement, il était très difficile de trouver une version française des jeux Filosofia, par exemple, hormis « Un festin pour Odin » qui était vendu pour la modique somme de 100 euros (!!), prix démesuré par rapport à la concurrence, d’ailleurs, le lendemain Asmodée avait baissé le prix à 60 euros et avait promis un dédommagement à ceux qui l’avaient acheté la veille, mais encore fallait-il être au courant. Bref, déjà deux années consécutives où il y a des couacs au stand Asmodée.

Le monde : Le salon tombant, cette année, avec les jours fériés allemands, il a été pris d’assaut dès le jeudi avec une affluence assez impressionnante. Il était difficile de trouver une table et les files d’achat étaient parfois très longues, je pense à la file chez nos amis de Repos Prod qui était dantesque ou chez Stronghold Games. Le stand était un des seuls à vendre « Terraforming Mars », un jeu qui a vraiment fait le buzz avant et pendant Essen, et bien, figurez-vous que les files étaient tellement longues à la caisse que notre animateur s’est, à un moment, interrompu lors de son explication pour aller sauvegarder sa petite boîte personnelle derrière le comptoir, tellement, les piles de boîtes fondaient comme neige au soleil. En 5 ans d’Essen, je n’avais jamais vu autant de monde.

Les stands francophones : Ce n’est pas vraiment une plainte mais plus un message de soutien aux éditeurs francophones « modestes », je pense à Opla, Blue Cocker, ou Azao Games qui présentait leur dernier titre en date « Spywhere » qu’on vous présentait mardi. Ils se sont retrouvés coincés dans le fin fond des derniers halls du salon à côté des sorties de secours… dommage.


Tournoi d’Aya : Oui, le tournoi d’Aya s’est bien passé. Tellement bien que notre record de 34 points a été explosé par l’équipe de « Roll-The-Dice » qui a atteint 40 points…rien que ça ! Pff, ils ont de la chance que notre équipe n’était pas complète :o(. On aura notre revanche, c’est dit !


Un vol : Finalement, c’est aussi la première année où j’entends parler de vol. Le stand Ludicréations a, en effet, été victime d’un acte méprisable et a perdu l’entièreté de sa caisse. Des auteurs se sont mobilisés et ont pondu un jeu minimaliste pour tenter de les relancer. Le tout se passe sur Kickstarter : ICI
Les choses « Cool »

Voilà, ça c’est fait. Maintenant, on peut passer aux choses plaisantes parce que je critique, je critique mais il n’en reste pas moins que nous avons passé un excellent, que dis-je, un SUPER week-end où on a pu aborder B. Cathala, S. Feld, Zee Garcia (The Dice Tower), entre autres, et discuter avec eux quelques minutes. Il est agréable de voir que même si ces personnes sont très demandées et ont un agenda surchargé, elles prennent le temps pour vous. On a également rencontré de maintes fois la team de Ludovox et leur roue de la fortune, un chouette moment et une chouette initiative.

Valda et Bruno Cathala (à 10h du matin…)

S. Feld et un morceau de Valda




L’effervescence est toujours au top. Même fatigué, voir tout ce monde autour de vous qui ne pense quasiment qu’à jouer, ça vous galvanise et vous rebooste pour le reste de la journée. Croiser tous les amis et échanger, au coin d’une allée, ses impressions ou comparer le contenu de ses sacs :o) D’ailleurs, les francophones sont toujours de plus en plus nombreux et vous n’imaginez le nombre de Bruxellois que nous avons rencontré, ça promet encore de futures rencontres ludiques, tout ça.

A côté de ça, Essen, c’est aussi la mixité, avec plus de 50 nationalités différentes : combien de fois avez-vous l’occasion de jouer avec des brésiliens, coréens ou canadiens ? Entre les canadiens ultra posés et les coréens survoltés qui monteraient sur la table si c’était nécessaire, c’est toujours d’excellents moments de partage autour du jeu.

On peut aussi souligner l’organisation globale de l’event car gérer autant de visiteurs, autant d’éditeurs et autant d’espace sur autant de jours, c’est pas évident. Et même si des couacs peuvent apparaître, franchement, ils gèrent, ces petits allemands.

Et je terminerais par les repas, car il est difficile de bien manger à Essen mais par contre, le soir, c’est différent et ça y est, on a enfin trouvé tous les restos qui nous convenaient, et si il y avait UN endroit à vous conseiller, ce serait le « Hams In Gluck », on y fait sûrement les meilleurs burgers d’Allemagne. Un régal.

Le Top 3

Et puis, dernier point positif et non des moindres : des jeux, des palettes de jeux, des montagnes de jeux ! Sans plus attendre, mon top 3 de ce salon (attention, je suis loin d’avoir joué à tout ce que nous avons acheté, ce top est basé sur les tests du salon ou de l’hôtel) :

Kanagawa (B. Cathala / Iello): en 1ière position car c’est tout simplement MA surprise du salon. Je l’avais déjà vu au BGF, j’en avais déjà entendu parler : B. Cathala, blablabla et pourtant, rien mais rien ne me donnait envie d’y jouer. C’est Valda qui me « traîne » sur le stand Iello et paf… voilà, tout s’illumine. Un matériel splendide, une mécanique toute simple et boum, ça marche. Vous incarnez un peintre japonais qui doit réaliser une fresque à l’aide de tuiles. Ces tuiles sont disposées sur un petit plateau en bambou du plus bel effet et vous serviront à 2 choses : à réaliser votre fresque OU à améliorer votre atelier, car oui, pour pouvoir agrandir votre fresque, vous devrez tout d’abord être capable de la peindre. Un jeu malin où on retrouve aussi un peu de « Augustus » avec des objectifs à atteindre mais qu’il faudra choisir. Plus de détails dans un « Coup de Cœur » à venir.
Terraforming Mars (Jacob Fryxelius / FryxGames): j’estime que le buzz autour de ce jeu est justifié. Il ne révolutionne en rien le monde du jeu, mais qu’est-ce qu’il fonctionne bien. Gestion de main, gestion de coût, d’énergie, gestion de rythme de partie, c’est du lourd, mais sincèrement, c’est assez clair et surtout, chaque carte est expliquée sur celle-ci, pas besoin de se partager le livre de règles et ça, je dis bravo. A son tour de jeu, on a 2 actions à réaliser parmi les suivantes : acheter une carte et la poser devant soi, activer le pouvoir d’une carte préalablement posée, activer une des actions standards (construire une cité, implanter une source d’eau, etc), choisir un des scoring de fin de partie. Chaque action de construction augmentera soit la température de la planète, soit son taux d’oxygène, ce qui permet de débloquer d’autres cartes plus puissantes mais vous rapprochent également de la fin de partie. Bref, un excellent jeu auquel j’ai hâte de revenir pour voir si la rejouabilité est présente.

Bubblee Pop (Grégory Oliver / BlackrockGames): une sorte de Candy Crush sur plateau. Au centre du plateau, il y a le ciel où se trouvent 2 lignes de jetons. A son tour de jeu, on doit réaliser une permutation entre 2 jetons PUIS on doit descendre 2 jetons du ciel dans notre zone de jeu. Le but est de réaliser des alignements de 3 jetons afin de les faire « poper » et de bénéficier d’un pouvoir. Si des jetons de la même couleurs sont adjaçents à ceux qui éclatent, ils éclatent également. Le but est d’obtenir un maximum de jetons en fin de partie. C’est simple, efficace, diablement calculatoire. Rendez-vous la semaine prochaine pour un « Coup de Cœur » en devenir
Séquence Proto

Cette année, il y avait aussi plein de protos et on en a profité pour en faire le tour, chez Morning, par exemple :

Mines Of Olnak (Jonathan Frenay, Raphaël Helaers): les 2 auteurs sont belges, donc il est évident que l’on va suivre son évolution de près. Le KS est prévu pour Cannes 2017. On incarne un clan nain qui va essayer de s’enrichir en découvrant les trésors cachés dans les mines de Olnak. Une ancienne cité abandonnée. Qui dit abandonnée, dit forcément monstres ! Il faudra donc coopérer pour éliminer la menace qui rôde dans les mines, ainsi que pour reconstruire les différentes salles de la cité mais ensuite, ce sera à vous d’asseoir votre influence sur les guildes et les autres clans pour en ressortir le plus riche. Un excellent jeu prometteur qui annonce beaucoup de mal de crâne en perspective. Néanmoins, les tours de jeu sont rapides et on nous annonce une durée de 30min par joueur. Ça va, on a vu pire ;o)


Kill the Unicorns (Arthur Vo-Ha): un jeu de « pousse-pousse »/combo où on tente de marquer des points de victoire en tuant des licornes pour faire plaisir à la princesse. Mais attention, de mignons petits cochons se sont déguisés en licorne et ils pourraient vous attirer des problèmes si vous les tuez par mégarde, car la princesse adooooooore les petits cochons. Fun, chaotique, peut-être trop à mon goût, à retester mais je vous avoue avoir un petit soucis avec le fait de tuer des licornes, sûrement mon côté rôliste qui ressurgit.

Ikan (Philippe Gallois): La lumière a été volée et un jeune garçon courageux s’apprête à arpenter un labyrinthe dans l’obscurité la plus complète pour la retrouver. Par chance, il dispose d’un artefact magique lui permettant de voir le labyrinthe pendant un bref instant. Serez-vous capable de guider le jeune Ikan à travers le labyrinthe en évitant les pièges, en tuant le serpent géant et en ressortant avec la Lumière ? Original, parfaitement thématisé, ce jeu fait autant appel à la mémoire visuelle, qu’à la logique. Jouable de 2 à 4 joueurs. A 2 joueurs, un joueur incarne le « maître du donjon », à 4 joueurs, on incarne chacun un personnage bien spécifique ayant une mission bien particulière pour gagner la partie.
Direction le Stand de Sit Down pour tester un autre prototype et un autre futur KS : Bad Bones de David Flies, un autre belge.

Ici, on est dans du « Tower Defense ». Vous avez un village que vous devez défendre de l’invasion des squelettes. Pour protéger votre village, vous avez construit une tour sur laquelle se dresse fièrement votre Héros. Vous perdez la partie si votre tour est détruite ou si votre village est complètement détruit. 

Le tour de jeu est simple et se passe en 4 étapes :
1) Vous bougez votre Héros de 1 case et vous dégommez tous les squelettes qui s’y trouvent
2) Vous pouvez placer ou enlever 1 piège, il y en a 4 différents : un portail permettant de téléporter directement les squelettes de chez vous vers le cimetière de votre adversaire ; un mur permettant de dévier les squelettes ; un trésor qui aura tendance à attirer les squelettes, et pour finir un dragon qui détruira tous les squelettes sur une case. Ces pièges sont forcément limités et votre survie dépendra de votre faculté à gérer correctement ces pièges.
3) Tous les squelettes se déplacent d’une case vers l’avant.
4) De nouveaux squelettes arrivent en jeu et vous ajoutez tous les squelettes que votre adversaire aura détruits pendant ce tour.
Un jeu qui augure du bon, du fun et ça va pas mal couiner. Pour notre part, nous avons été très très rapidement submergé de squelettes (la chance au tirage peut également jouer), je pense qu’il faut quelques parties pour maîtriser les pièges, et dernier point plus « ergonomique », il devient vite fastidieux de manipuler tous les pions squelettes présents sur son plateau.

Et les jeux belges déjà sortis ???

Ecoutez, c’est très simple, ça va être très rapide :

7 Wonders Duel : Panthéon (A. Bauza, B. Cathale / Repos Prod): Sold out !
Not Alone (G. Masson / Geek Attitude Games) : Sold Out !
Dreams (O.Grégoire / Zoch) : Sold Out !
Argo (B. Faidutti, S. Laget / FlatlinedGames) : je ne sais pas si ils sont Sold Out mais la version allemande a très bien marchée.

Le bilan se passe de commentaires ^_^

Nous sommes un peu déçus de ne pas avoir trouvé de table pour essayer Nautilion, le dernier jeu de Shadi Torbey.

Patience, tous ces « Sold Out » vont être passés au crible par notre équipe dans les prochains jours, soyez vigilants ;o)

Autre excellente nouvelle, après une petite news qui a effrayé pas mal de monde, nous avons vu en primeur absolue la future boîte de HOPE (Olivier Grégoire), et on peut vous dire que ce sera un petit bijou. La boîte est énorme, bien remplie et pour ceux qui connaissent Kumo Hogosha, elle sera dans la même optique. Donc que tout le monde se rassure, le projet avance !




Les autres trucs

Dans les autres bonnes surprises du salon, on pointera les jeux suivants :

Ülm : un bon jeu à l’allemande avec peut-être le mécanisme le plus « original » de cet Essen 2016 : le système d’action est composé d’un damier de 3 sur 3 avec des tuiles tirées au hasard, représentant les actions possibles. A son tour, on tire une tuile action du sac et le joueur doit pousser une ligne d’action de son choix sur le damier, ce qui aura comme conséquence d’expulser une des actions. Ensuite, il réalise les 3 actions de la ligne qu’il vient d’activer. Un système vraiment intéressant.


Fold It : Un jeu d’ambiance asiatique où il faut réussir à plier le plus rapidement possible sa serviette afin de « coller » à l’image demandée. Léger, fun, beau matériel, idéal pour l’apéro.


The Arrival : Le dernier Martin Wallace en date, ouuuh, celui-là, j’ai longuement hésité, mais le portefeuille m’a rappelé à l’ordre. Un jeu de majorité et de conquête où on l’on peut modifier les conditions de victoire. On incarne des chefs de clan qui doivent se défendre contre une invasion de monstres. Tour à tour, on va tirer une carte pour en avoir 4 au total. Sur ces cartes, on va retrouver 3 lignes comportant des symboles d’actions. A son tour, on va retourner 2 cartes et choisir quelle ligne d’action nous ne voulons pas prendre. Ensuite, on retourne la 3ièmecarte et on élimine encore 1 des 2 lignes restantes et finalement, nous retournons la dernière carte, révélant ainsi une ligne complète d’actions. C’est un système de choix d’actions que je trouvais très ingénieux et avec le temps, je regrette de ne pas l’avoir acheté afin de pouvoir tester la bête jusqu’au bout.
Capital Lux : Un excellent petit jeu de cartes qui se joue en 20min qui demande pas mal de déduction et un bon tempo. Nous avons 4 capitales posées sur la table et chaque joueur possède une main de cartes. Après un draft, le joueur actif a 2 possibilités : soit grossir la capitale présente sur la table, soit démarrer une capitale devant lui. A la fin de la manche, si notre capitale est plus « grosse » que la capitale au centre de la table, on doit défausser notre capitale. Si on réussit à être le plus proche de la capitale en question, on pourra prendre la carte de la plus forte valeur sur la capitale et la comptabiliser en points de victoire pour la fin du jeu. Malin et subtil.
Pillards de la Mer du Nord : L’édition française du KS. Rien que pour l’édition, je l’ai acheté. Juste splendide. Une boîte plus petite que le format habituel, un thermoformage en carton pour accueillir les cartes (et leur sleeves), des pièces en métal (s’il vous plaît) et des ressources en bois, toutes, de formes différentes. Bravo. Le jeu s’annonce assez classique mais bien. Nous sommes des vikings qui voulons impressionner le Jarl en préparant des expéditions (nourriture, équipage, armement) afin de mener des raids et piller des villages.
Cottage Garden : Aaaah Uwe Rosenberg qui nous propose une sorte de Patchwork pour 1 à 4 joueurs. Je dis bien une sorte car en dehors du fait que vous allez devoir composer un jardin (votre plateau) à l’aide de tuiles, la comparaison avec Patchwork s’arrête là. Ici, on se retrouve face à un plateau où sont disposées les différentes tuiles. Le joueur 1 va pouvoir prendre la tuile de son choix dans la colonne 1, on avance le dé de 1 colonne puis le joueur 2 dans la colonne 2 et ainsi de suite. Quand le dé a réalisé un tour complet de plateau, on tourne le dé sur sa face 2 qui indique qu’on entame le tour 2 (sur 6, donc) et on recommence. Quand il reste 1 tuile à choisir, vous devez remplir votre ligne/colonne à l’aide de la chaîne de tuiles qui se trouve à côté du plateau et vous pouvez forcer ce « remplissage » en défaussant des jetons « chats ». Comme d’hab, ça tourne parfaitement, il y a quelques subtilités et il y a moyen de bien embêter les autres ou même de comboter pour remplir votre plateau efficacement. Maintenant, à 2 joueurs, personnellement, je continuerais à préférer Patchwork mais Cottage Garden offre une excellente alternative si vous recevez des convives.
Kingdomino : On vous en avait déjà parlé lors du Jette Gaming Tour, c’est vraiment un excellent petit « filler ». Ça dure 10-15min à tout casser, le matériel est vraiment sympa, pas mal de petits choix cornéliens.
Voilà, évidemment, il nous reste une tonne de jeux à tester et on se fera un plaisir de vous faire un retour sur ce qui nous aura fait vibrer. En espérant que tout ceci aura ravivé des souvenirs à certains et aura donné envie aux autres de nous rejoindre pour l’année prochaine. De notre côté, sachez que du 26 au 29 octobre 2017, on sera à Essen, une fois.

Un album photo sera bientôt diffusé sur notre page Facebook et Google+.
En attendant, un ablum original des « caddies » à Essen 2016 de Valda est dispo sur notre page Facebook.

Al

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